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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 18:53

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 09:57

Quand François Luambo Makiadi disparut, le T.P. OK Jazz ne lui survécut pas.
La mort de Pépé Kalé eut raison de l'empire Bakuba.
Quand Mobutu fut obligé par les "Kadogo" (ces enfants soldats drogués par LDK) de fuir son
Zaïre, le MPR et tous ses satellites constituant la fameuse mouvance présidentielle s'évaporèrent dans la nature. Le MLC de Jean-Pierre Bemba Gombo battit de l'aile quand son chairman but la calice du TPI. Et la liste est peut-être longue. Rien n'indique que demain, le conglomérat AMP survivrait au départ éventuel de son "autorité morale", terme pompeux que les courtisans de tous bords utilisent pour désigner monsieur Kabila.

Pour l'instant, c'est l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) qui subit cette implacable loi de série.

"Qu'est ce qui se passe à l'UDPS?" s'interrogeait la presse kinoise la semaine dernière. La réponse était tout aussi simple: il se passe ce qui devait se passer, c'est à dire qu'avant même le président ne rende l'âme, la guerre des tranchées avait déjà commencé. On se dispute quoi? Sans doute plus rien. Lorsqu'un parti a développé pendant plus de trente ans un discours politique monolithique par rapport auquel tout désaccord est un drame, et n'admettant d’allié que dans la soumission, il arrive un moment où ce discours s’essouffle, parce qu'un nombre de données ont changé, parce qu'il n'est plus adapté aux réalités, et peut-être aussi parce que d'autres acteurs ont fait irruption sur la scène. Dans ces conditions, la moindre erreur d'anticipation se paie cash. Nous y sommes.

Le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social a longtemps gouverné son parti comme une boutique familiale, ne laissant aucune possibilité de débat en interne. A l'heure du bilan, il voit revenir les fantômes du passé (Faustin Birindwa, Kibasa Maliba, Marcel lihau) et même son propre fantôme. Le parti devient une dépouille, et laisse étrangement penser à cette décadence de la République de Montesquieu dans L'esprit de lois:
"Les politiques grecs, qui vivaient dans le gouvernement populaire, ne reconnaissaient pas d’autre force qui pût le soutenir que celle de la vertu.

Lorsque cette vertu cesse, l’ambition entre dans les cœurs qui peuvent la recevoir, et l’avarice entre dans tous. Les désirs changent d’objets : ce qu’on aimait, on ne l’aime plus ; on était libre avec les lois, on veut être libre contre elles ; chaque citoyen est comme un esclave échappé de la maison de son maître; ce qui était maxime, on l’appelle rigueur ; ce qui était règle, on l’appelle gêne ; ce qui était attention, on l’appelle crainte.. La république est une dépouille; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la l
icence de tous."

Les "combattants" qui assistent impuissants à cette décadence sont totalement déboussolés. Eux qui ont tout donné, jusqu'à consentir au sacrifice suprême pour certains, subissent aujourd'hui une double peine. Leur président n'a jamais pensé à sa succession, ou du moins, s'il y avait pensé, c'était un peu à la Assad. Les ayatollah, eux, ne l'entendent pas de cette oreille. Et certains comment même à contester sa paternité sur Félix Tshisekedi

Le président, lui, vient d'une autre école, Makanda Kabobi, celle de Mobutu dont il a été longtemps un disciple, mimant tous les faits et geste de son mentor. Sur le fronton de cette école était l'inscription suivante: " Moi
ou le chaos."

D'autres organisations congolaises feraient mieux de méditer cette leçon.

Abraham Chabo.

CERIPOL.


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RDC: la base du parti d'opposition dénonce l'attitude de Félix Tshisekedi

Ce malaise est dû essentiellement à l'absence prolongée de M. Tshisekedi qui a laissé la porte ouverte et a donné des ailes aux membres de sa famille biologique pour une intrusion inadmissible dans la gestion quotidienne du parti, en régentant tout ce qui s'y fait, indique une déclaration de la base de l'UDPS, de toutes les fédérations, tant de l'intérieur que de l'extérieur, adressée à l'agence BELGA.

Cette "base" dénonce dès lors l'emprise de la famille de l'opposant sur la direction actuelle du parti, s'en prenant en particulier au fils de M. Tshisekedi, Félix Tshilombo.

Ce dernier est le secrétaire de l'UDPS chargé des relations extérieures. Les militants du parti lui reprochent "de s'être emparé de l'appareil du parti pour exercer toutes les fonctions en son sein". Le secrétaire général, Bruno Mavungu Puati, censé être le chef de l'exécutif, s'est effacé, pour laisser le champ libre à Félix Tshisekedi, "le nouveau chef autoproclamé", ajoute la déclaration.

Article du 14 Novembre 2014 ; La RTBF

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RDC: l’UDPS se déchire sur Tshisekedi

MFC Publié le vendredi 14 novembre 2014 à 07h51 - Mis à jour le vendredi 14 novembre 2014 à 09h26 LIBRE BELGIQUE

L’UDPS, principale formation d’opposition au Congo, a repris sa descente aux enfers, un moment interrompue par sa participation - une première - aux élections frauduleuses de 2011.

Une "déclaration de la base du parti", datée du 12 novembre, rend en effet publique l’intention de ses signataires de tenter de mettre fin au "grand malaise" du parti, "dû à la situation confuse et extrêmement dramatique qui (y) règne". C’est "essentiellement" le résultat de "l’absence prolongée du président" de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, 81 ans, en Belgique pour soins médicaux depuis août dernier, absence qui "a donné des ailes aux membres de sa famille biologique pour une intrusion inadmissible dans la gestion quotidienne du parti, en régentant tout ce qui s’y fait".

Le socle du parti

Les signataires dénoncent l’"usurpation" par Félix Tshisekedi, fils du vieil opposant et secrétaire aux Relations extérieures du parti, "des prérogatives d’autres départements", la "dérive totalitaire", des "suspensions et révocations arbitraires" de membres de l’UDPS, les tentatives "d’utiliser le stylet du président pour signer de prétendues décisions" et la désignation, comme "porte-parole du président", du médecin de ce dernier, pourtant même "pas membre officiel et régulier" du parti.

Les signataires jugent que "la gravité de la crise actuelle […] dépasse" les précédentes au sein de l’UDPS "en profondeur car, comme on le voit, elle affecte de manière charnelle son socle, la famille biologique de son président". Un curieux aveu lorsqu’il s’agit de critiquer la mainmise de ce que les signataires jugent eux-mêmes être le "socle" du parti.

La déclaration est signée par 19 cadres et membres de la fédération de l’UDPS dans la province du Bandundu, 38 au Bas-Congo, 8 en Équateur, 5 au Kasaï occidental et 39 au Kasaï oriental - province d’origine du "leader maximo" -, 27 au Katanga, 89 à Kinshasa, 14 au Maniema, 8 au Nord-Kivu, 16 au Sud-Kivu et 41 en Province orientale. Le texte a reçu aussi le soutien des fédérations extérieures de l’UDPS : 14 signatures en Afrique du Sud, 2 en Allemagne, 15 en Belgique, 14 au Canada, 10 au Danemark, 1 en Espagne, en Suisse et en Grande-Bretagne, 7 aux Etats-Unis, 4 en France et 5 en Norvège.

UDPS : LA LOI IMPLACABLE DE SERIE ?

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 14:11

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:33

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 17:57


L’opposant congolais et Président de l’UNC, Vital Kamerhe invite les politiques congolais ainsi que la population congolaise à tirer les leçons du Burkina-Faso.

A travers ses interventions sur RFI et TV5 Monde, il pense que la RDC qui est tenté par la modification de la Constitution doit entendre la voix du peuple.

Radio Okapi : Vital Kamerhe invite la majorité à tirer leçon de la situation au Burkina Faso


La situation est toujours confuse ce samedi 1er novembre au Burkina Faso, où on ne sait pas qui tient réellement les rênes du pouvoir entre le chef d’Etat-major général de l’armée, le général Nabéré Honoré Traoré, et le numéro 2 de la garde présidentielle, le lieutenant-colonel Zida. Ces deux officiers revendiquent chacun la présidence de la République après la démission de Blaise Compaoré, sous la pression populaire. En RDC, le président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, estime que le continent doit tirer des leçons de ce qui se passe au Burkina Faso.

Lors d’une conférence de presse vendredi, l’opposant Kamerhe a félicité le peuple, les leaders politiques et ceux de la société civile burkinabè pour le changement survenu dans leur pays. «Ceci démontre que nos peuples ont compris que c’est eux qui donnent le pouvoir et que c’est eux qui peuvent le retirer et que leur destin, c’est entre leurs mains», a-t-il estimé.

Le leader de l’UNC a appelé les dirigeants congolais à tirer de bonnes leçons de cette situation:

«La deuxième leçon qu’il faut tirer de cela c’est que les différents chefs d’Etat doivent comprendre que plus rien ne sera comme auparavant. Et ceci doit être une leçon qui doit être retenue pour chez nous aussi, où nos avons choisi la lutte pacifique.»

Vital Kamerhe en a par ailleurs profité pour inviter la Majorité présidentielle au dialogue. «Ce que nous demandons à la Majorité présidentielle est que nous nous rencontrions et que nous parlions autour de Martin Kobler, parce que ce n’est pas nous qui avons signé l’accord-cadre d’Addis-Abeba et la Résolution 2098» du Conseil de sécurité des Nations unies.

Ecoutez-le : http://radiookapi.net/actualite/2014/11/01/rdc-vital-kamerhe-invite-la-majorite-tirer-lecon-de-la-situation-au-burkina-faso/

L’OPPOSITION MAINTIENT SON SIT IN LE 03 NOVEMBRE PROCHAIN



Les Forces Politiques et Sociales ont annoncé l’organisation de leur sit in pacifique le lundi 03 novembre 2014 sur l’avenue des aviateurs à la Gombe.


Selon les opposants, cette manifestation pacifique a pour but de demander le concours de la MONUSCO pour l’organisation du dialogue politique prévu par l’accord-cadre d’Addis-Abeba.


Les Forces Politiques et Sociales ajoutent que les derniers événements de Lodja, Beni et Kahele ainsi que la dernière déposition de Monsieur Kobler à la tribune des Nations Unies montrent que ce dialogue est irréversible.


Ci-dessous, la déclaration des Forces Politiques et Sociales lue par Monsieur Bruno MAVUNGU, Secrétaire Général de l’UDPS :








RDCongo: un député met en garde contre un scénario à la Burkinabé

31/10/14

Le député congolais Hon. Jean-Claude Muyambo de la majorité présidentielle.

Le député congolais Jean-Claude Muyambo issu de la majorité présidentielle mais en campagne contre une révision constitutionnelle a mis en garde vendredi contre un scénario à la Burkinabè en République démocratique du Congo si Joseph Kabila parvient à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016.

"Les Sud-Africains sont en train de beaucoup investir dans notre pays. S'il y a des troubles chez nous, leurs investissements vont se volatiliser", a déclaré l'élu, lors d'un point presse à Johannesburg où plusieurs hauts responsables sud-africains ont été approchés, y compris à la présidence.

"Vous avez suivi ce qui s'est passé au Burkina Faso, il y a eu des pillages (...) Nous voulons la démocratie chez nous et pour çà, nous avons besoin d'institutions stables et nous disons +non+ à la révision constitutionnelle", a-t-il ajouté.

Originaire de Kolwezi dans la province du Katanga (sud), M. Muyambo avait rallié M. Kabila en 2006, et maintenu son soutien en 2011, avant de partir en guerre contre une révision de la Constitution qui permettrait de se présenter à un troisième mandat de cinq ans. Il a parrainé le mémorandum rédigé par dix associations issues de la société civile et défenseurs des droits de l'homme et remis aux autorités politiques sud-africaines pour demande "le soutien à la demande du peuple congolais que des élections démocratiques, libres et honnêtes soient organisées en 2016".

"On n'a pas de problème particulier avec M. Kabila", a souligné M. Muyambo, alors que le mémorandum souligne que M. Kabila ne peut se présenter une troisième fois "sans compromettre la paix (...) et commettre un coup d'Etat constitutionnel". "Respecter la Constitution permettra au Congo d'aller de l'avant", a insisté l'un des signataires du mémorandum, Janvier Tshovu ("Opposition politique congolaise"). "Nous devons nous départir de la peur. Nous allons vous inviter à être aux aguets et à adopter le même comportement qu'au Burkina Faso", a-t-il ajouté, à l'adresse de ses compatriotes, qui forment une importante diaspora en Afrique du Sud.

Vital Kamerhe invite les congolais à tirer les leçons du Burkina-Faso

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 17:56

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 11:34

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 10:08

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 14:37

Forum des As publie une réflexion ce matin : «Et si Kamerhe réalisait ce dont Bemba rêvait!».

Et le journal d’expliquer : «Au sortir des élections de 2006, Jean-Pierre Bemba s’était promis de mener une “opposition forte et républicaine”», envisageant de «se démarquer de ces “oppositions gentilles” qui, en Afrique, servent de faire valoir aux régimes en place. Pour Bemba, hélas, on connait la suite».

Pour le quotidien, le président de l’Union pour la nation congolaise, Vital Kamerhe, pourrait bien être «l’homme de la situation», le leader dont le pays est en quête, et qui pourrait incarner cette opposition à la fois forte et républicaine.

Arrivé troisième à la présidentielle à un tour de 2011, le leader de l’UNC paraît de plus en plus soluble dans les deux qualificatifs magiques lancés naguère par Jean- Pierre Bemba, estime le journal, qui assure que «forte, l’opposition incarnée par Kamerhe l’est ».

Et pour ce qui est de la Majorité présidentielle, plate-forme de soutien au chef de l’Etat Joseph Kabila, le même Forum des As annonce une réunion du bureau politique de cette plate-forme, ce mercredi à Kingakati, sur «l’affaire» opposant le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, au Premier ministre Augustin Matata.

«Prévue pour hier, la réunion du bureau politique de la Majorité présidentielle a été finalement renvoyée à ce mercredi 1er octobre à la ferme présidentielle de Kingakati, à l’Est de Kinshasa… ce temple politique propre au Raïs, où sont dites presque toutes les messes de la famille politique à laquelle appartient le chef de l’Etat, qu’elles soient noires ou blanches», explique le journal.

Quelle est donc cette affaire ? Le journal n’en souffle mot, mais affirme, pour conclure, que ce report de la réunion n’était que «partie remise avant que n’éclate alors la vérité».

La Prospérité titre pour sa part, à la Une : «Antirévisionnisme à l’affiche : Katanga, des étudiants interpellés et libérés!»

Le journal rapporte qu’hier mardi 30 septembre, vers 19 h30, heure de Lubumbashi, des étudiants appréhendés la veille, en marge d’une marche organisée contre la révision constitutionnelle, ont été libérés.

Citant des «sources concordantes», le quotidien affirme qu’il aurait fallu de fortes pressions pour que le Recteur de l’Unilu, le Professeur Chabu, accepte, enfin, de répondre positivement à l’appel de l’Acaj et de la Scode de Jean-Claude Muyambo.

Déjà, dans un communiqué daté d’hier dans la matinée, Georges Kapiamba, Président de l’Acaj, demandait notamment au «Gouvernement central de faire cesser ce harcèlement contre des étudiants de Lubumbashi, d’ordonner leur libération immédiate et sans condition et d’interdire toute poursuite disciplinaire à leur égard».

Venus de plusieurs universités et instituts supérieurs de Lubumbashi, ces étudiants étaient descendus dans la rue pour protester contre la révision des dispositions verrouillées de la Constitution.

Vital Kamerhe, président du parti Union nationale pour le Congo en février 2011 à Bruxelles

Vital Kamerhe, président du parti Union nationale pour le Congo en février 2011 à Bruxelles

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:36

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